Durant la première guerre mondiale, l’armée américaine a fait distribuer des chapelets aux soldats. Beaucoup parmi eux ont attribué leur vie sauve à la protection de ce chapelet du combat.
Ce modèle est réalisé dans l’esprit des chapelets de combat qui furent utilisés durant les deux guerres mondiales, avec la médaille miraculeuse, la médaille de Saint Benoît et la Croix du Pardon. Ce chapelet est source d’indulgences si on embrasse la Croix (voir conditions pour obtenir une indulgence). Il est fabriqué en métal (alliage) et livré avec un carnet d’explications sur son origine, la manière de prier pour gagner le combat et le texte des 3 bénédictions à faire faire sur ce chapelet. Il peut particulièrement s’utiliser dans des situations difficiles et pour triompher, avec Jésus, dans le combat spirituel, ainsi que pour demander la délivrance.
Le Pape Saint Pie X a accordé une indulgence pour la Croix du Pardon. Comme le rappelle Saint Paul VI en 1967 dans la constitution apostolique Indulgentiarum Doctrina, “ l’indulgence est la remise devant Dieu de la peine temporelle due pour les péchés dont la faute est déjà effacée, que le fidèle bien disposé, et à certaines conditions définies, obtient par le secours de l’Eglise qui, en tant que ministre de la rédemption, distribue et applique avec autorité le trésor des satisfactions du Christ et des saints ”. L’indulgence est bien distincte du sacrement de réconciliation (confession) : elle concerne en effet la remise de la peine temporelle due uniquement pour les péchés qui ont déjà été confessés par le pénitent et pour lesquels celui-ci a reçu le pardon de Dieu à travers l’absolution donnée par le prêtre. La constitution apostolique Indulgentiarum Doctrina précise que “ pour obtenir l’indulgence plénière, il est nécessaire d’accomplir l’œuvre à laquelle est attachée l’indulgence et de remplir trois conditions : la confession sacramentelle, la communion eucharistique et la prière selon les intentions du Souverain Pontife. Il faut de plus que soit exclu tout attachement au péché, même véniel. Si cette pleine disposition vient à manquer, ou si les trois susdites conditions [confession, communion, prière] ne sont pas remplies, l’indulgence sera seulement partielle… ” Il convient que la communion et la prière aux intentions du Pape aient lieu le jour-même où l’on souhaite obtenir l’indulgence. La confession est également préférable le jour-même mais il est admis qu’elle puisse être faite quelques jours auparavant (ou après). Il est toutefois nécessaire d’être en état de grâce le jour où l’on souhaite obtenir l’indulgence. La volonté de détachement par rapport à tout péché, même véniel, marque notre désir sincère de conversion et le regret véritable de nos péchés. La condition de prier aux intentions du Saint-Père est pleinement remplie en récitant à son intention un Notre Père et un Je vous salue Marie ; on peut y ajouter toute autre prière. Le fidèle peut obtenir l’indulgence plénière pour lui-même ou pour un défunt de son choix (voir notre livre “ Les fins dernières, l’immortalité de l’âme ”).
Voir aussi notre livre “ Combat spirituel, délivrance, guérison… Victorieux avec Jésus ! ”
Chapelet du combat avec livret explicatif







